• L'association a développé un kit pédagogique à destination des écoles primaires. Découvrez ce kit en cliquant sur le lien ci-dessous :


    Kit Baobécole/Educo-Baobab - Découverte de l'Afrique et des Baobabs




    Photos : Baobab de la forêt de Nguékokh (Sénégal) - Copyright : Sébastien GARNAUD
  • Lancement du projet d'éducation à l'environnement autour du baobab, EDUCO-BAOBAB, à Rufisque au Sénégal

     


    Retrouvez les photos, vidéos de cette mission sur la page Facebook de l'association : cliquer ici



    Photos : Ecole CE1 à Rufisque - Sénégal - Copyright : Sébastien GARNAUD
  • Retrouvez la sélection des produits 100% baobab : plants bonsaï, graines de baobab "Le Petit Prince", pulpe de fruit de baobab, objets décos,....

     

    Visiter la boutique du baobab : cliquer ici



    Photos : Baobab de la forêt de Nguékokh (Sénégal) - Copyright : Sébastien GARNAUD
  • En 2011, l'association a organisé une mission scientifique afin de dater au carbone 14 quelques baobabs emblématiques du Sénégal. Retour sur les objectifs de cette mission....


    Lire l'article complet : cliquer ici

  • L'association a développé un kit pédagogique à destination des écoles primaires. Découvrez ce kit en cliquant sur le lien ci-dessous :


    Kit Baobécole/Educo-Baobab - Découverte de l'Afrique et des Baobabs




    Photos : Baobab de la forêt de Nguékokh (Sénégal) - Copyright : Sébastien GARNAUD
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Magasin Artisans du Monde - 5ème Paris - Commerce équitable ou arnaque ? PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Président de l'INECOBA   
Jeudi, 04 Août 2011 10:43

L'association INECOBA distribue quelques produits sur Paris et s'est rapproché depuis quelques années de l'enseigne Artisans du Monde, en particulier du magasin situé rue Claude Bernard dans le 5ème.

Artisans du Monde se veut être un réseau de distribution associatif et militant, Artisans du Monde défend depuis 35 ans une vision engagée du commerce équitable. Le commerce équitable est un partenariat commercial fondé sur le dialogue, la transparence et le respect, dont l'objectif est de parvenir à une plus grande équité dans le commerce mondial. Il contribue au développement durable en offrant de meilleures conditions commerciales et en garantissant les droits des producteurs et des travailleurs marginalisés, tout particulièrement au Sud de la planète.

Le magasin du 5ème arrondissement de Paris manque clairement de transparence puisque les factures des producteurs, vendeurs sont réglés de manière très aléatoires....après de nombreuses relances ce que va bien entendu à l'encontre de la déontologie de ce réseau de magasin. Les clients pensent ainsi agir pour un commerce équitable avec les producteurs sélectionnés, ce qui n'est pas le cas dans ce magasin...il y a donc incontestablement tromperie !

Compte tenu du non-règlement de plusieurs factures depuis septembre 2010, l'association a décidé de ne plus proposer de produits et d'engager de démarches administratives contre le gérant de ce magasin.

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Nous vous invitons à lire l'excellent article publié sur le site internet Etikinfo.org qui explique que les magasins Artisans du Monde Paris 5, Paris 13 et Paris 18 ont été exclus du réseau Artisans du Monde suite à l'AG 2010. Les 3 boutiques exclues étaient toutes endettées. A l'heure actuelle, Paris 13 et Paris 18 ont d'ailleurs fait faillite. Mais surtout, elles étaient toutes gérées par la même personne. C'est cette personne qui a conduit ces 3 boutiques à leur perte. Endettement auprès de Solidar'monde, retard récurrent pour la cotisation à la Fédération Artisans du Monde, manque de transparence, tous ces symptômes étaient présents dès 2007...lire la suite ici

Notre association collabore toujours et avec plaisir avec certains magasins Artisans du Monde sur Paris, par exemple avec l'organisation d'une soirée dans le magasin du XIVème en juin 2011. Notre démarche était de dénoncer la mauvaise gestion d'un magasin et seulement celui-ci, qui de plus a été sanctionné pour le réseau Artisans du Monde, démontrant ainsi clairement la transparence, les valeurs morales et éthiques de l'ensemble des magasins Artisans du Monde.

Mise à jour le Vendredi, 14 Octobre 2011 21:14
 
A la recherche du plus gros baobab du Sénégal PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Président de l'INECOBA   
Mardi, 02 Août 2011 16:42

Voici un article publié en Janvier 1964 dans la revue Notes Africaines. Ce baobab décrit à Fissel a disparu quelques années maintenant sans plus de précision...la foudre semble t'il....

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Dans son article intitulé "Le plus gros baobab du Sénégal n’est plus celui de Dakar" paru dans les Notes Africaines, ,n°98 (avril 1963) M. J. G. Adam demandait aux curieux de la nature de mesurer les baobabs qu’ils rencontreraient. A la suite de cet appel l’un de nous (T. L.) s’est souvenu de l’existence d’un énorme baobab à Fissel, son village d’origine, qui se situe à l’Est de Mbour à la distance de 90 km de Dakar à vol d’oiseau.

Il était donc nécessaire de se rendre dans ce lieu pour pouvoir mesurer l’arbre en question. A cette intention, nous nous rendus à Fissel où nous avons pu effectuer les mensurations avec la méthode préconisée par J.G. Adam, c'est-à-dire, une cordelette de sisal tendue autour du tronc à 1,50 m de sol. C’est ainsi que nous avons obtenu 22,09 m, que nous pouvons raisonnablement arrondir à 22 m étant donné le manque de précision de la mesure. Ce résultat nous permet de dire que le baobab de Fissel bat nettement le record des périmètres avec environ 1 m de plus que le baobab du Sénégal oriental, et 1,70 m de plus que celui de l’ellipse du point E à Dakar qui mesure 20,30 m. Cependant, il est possible de trouver au Sénégal d’autres arbres de cette espèce, qui seront peut-être plus gros que ceux dont les mesures figurent ici.

 

 

M. Condamin et T. Lèye (IFAN, Dakar) - Notes africaines - n°101 - Janvier 1964 - p.29-30

Mise à jour le Mardi, 02 Août 2011 17:12
 
Mission DARABAO - Datation au radiocarbone des baobabs du Sénégal PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Président de l'INECOBA   
Mardi, 26 Juillet 2011 12:24

La mission DARABAO a permis d'étudier, échantillonner les plus gros baobabs du Sénégal. Plusieurs reportages seront publiés sur le site de l'association mais vous pouvez d'ores et déjà découvrir les premières photos sur la page Facebook de l'association :  cliquer ici

Merci également à l'hôtel des Manguiers à Warang et l'Hôtel du phare (Mamelles à Dakar) pour leur accueil.

Retrouvez l'Hôtel du phare sur Facebook

Mise à jour le Mardi, 26 Juillet 2011 12:39
 
Mission DARABAO soutenue pour le Ministère de l'Environnement Sénégalais PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Président de l'INECOBA   
Dimanche, 03 Juillet 2011 10:15

Dans le cadre de la mission DARABAO qui se tiendra du 09 au 22 juillet 2011, le Ministère de l’Environnement et de la Protection de la nature du Sénégal, la Direction des Parcs Nationaux ainsi que la Direction des Eaux, Forêts et Chasse viennent de nous apporter leur soutien.

Mise à jour le Dimanche, 03 Juillet 2011 10:22
 
Mission DARABAO du 09 au 22 juillet 2011 PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Président de l'INECOBA   
Mercredi, 15 Juin 2011 19:52

DATATIONS DE BAOBABS EMBLEMATIQUES DU SENEGAL

Mission DARABAO


Historique, contexte du projet

Au cours des dernières années, un certain nombre de très grands baobabs africain (Adansonia digitata) sont morts sans réels explications diminuant ainsi considérablement la population de ces baobabs emblématiques de l'Afrique. Cette subite mortalité de grands et vieux baobabs a été associée à une période de diminution prononcée des précipitations qui pourrait avoir commencé plusieurs siècles plus tôt. En 2006, une équipe internationale a été créée; elle regroupe des chercheurs de différentes nationalités (Europe, USA, Afrique) et cherche à comprendre les raisons de la disparition de ces géants de la savane. Ainsi, les recherches se sont orientés sur la datation au carbone 14 des plus gros baobabs du continent africain dont le but est de déterminer l'âge limite de cette espèce mais ainsi d'étudier les variations de croissance de cet arbre au cours de sa vie en fonction des fluctuations climatiques et pluviométriques.

Adrian Patrut, chercheur à l'université de Babes-Bolyai en Roumanie est le coordinateur principal de ce projet de recherche. Il est l'auteur de nombreuses publications internationales et ses études sur les baobabs en Afrique du Sud ont fait l'objet en 2010 d'un documentaire diffusé sur Arte intitulé : Le Baobab, Géant de la Savane.

Dans les régions tempérées, il est possible de connaître l'âge d'un arbre en étudiant et comptant les cernes annuels de croissance sur une section coupée. On parle alors de dendrochronologie. Dans le cas des arbres tropicaux, la détermination de l'âge est beaucoup plus difficile et complexe. L'existence de cernes annuels et/ou saisonniers n'est pas toujours distinguable. En effet, dans les régions où il existe une ou deux saisons des pluies, les arbres feuillus tropicaux montrent des cernes de croissances évidents. Par contre, dans les zones aux saisons moins marquées, voir absentes, les cernes de croissance de ces arbres sont moins distincts, discontinus, très irréguliers voir absents. Par conséquent, la datation précise des arbres tropicaux via la dendrochronologie n'est possible que dans cas très limités. De ce fait, l'utilisation du carbone 14 comme méthode directe de datation peut être utilisée, mais le coût élevé de ces analyses ne permet pas d'être employé systématiquement.

Le baobab africain (Adansonia digitata) est l'un des arbres tropicaux les plus connus et le plus représentatifs de l'Afrique. Le tronc énorme de certains spécimens laisse penser que le baobab a une grande longévité. Le baobab produit des cernes de croissance considérées comme saisonnières, mais qui ne peuvent être employées pour dater ces arbres pour deux raisons principales :

  • Les cernes de croissance ne sont pas visibles sur l'ensemble du tronc;
  • La présence systématique de grandes cavités internes empêche un hypothétique comptage.

Plusieurs études ont été effectuées sur différents spécimens africains de baobab pour déterminer l'âge des arbres, obtenir des taux de croissance ou encore pour fournir des informations sur le climat. Mais cette recherche a été limitée à dater des échantillons de bois sur des spécimens morts, qui, de plus, se décomposent très rapidement.

En 2007, 2 baobabs très connus en Namibie de part leur tronc énorme, le Grootboom et Dorslandboom, sont subitement morts; des échantillons de bois ont été datés démontrant ainsi pour la première fois que ces arbres pouvaient atteindre plus de 1000 ans, en l'occurrence au moins 1275 ans pour le premier. En 2008, ce sont des baobabs vivants qui ont fait l'étude de datation, en prélèvement des échantillons à l'intérieur des cavités internes de ces arbres. Il est également possible de procéder à des incisions profondes dans le tronc par une mini-tarière ce qui permet de recueillir des échantillons de bois au cœur du tronc. Cette fois-ci, les résultats obtenus de datation montrent que certains baobabs sont âgés de 1800 ans ce qui laisse suggérer que les plus vieux baobabs pourraient atteindre plus de 2000 ans.

De 2006 à 2010, ce sont au total 12 très gros baobabs situés au sud de l'Afrique : Namibie, Afrique du Sud, et Mozambique qui ont été datés. A ce jour, aucun baobab situé au nord de l'équateur n'a été étudié.

 

Les objectifs du projet

Ce projet de recherche vise à dater via la méthode du carbone 14 plusieurs baobabs remarquables du Sénégal car aucune datation n'a été réalisée. Ce sont des sujets de grande taille et/ou historique qui ont été sélectionnés pour cette étude. Les résultats des datations permettront de déterminer l'âge des arbres sélectionnés, la structure de leur tronc, la variation de sa croissance au cours de son cycle de vie ainsi que les corrélations possibles avec des fluctuations locales du climat et/ou des précipitations. Dans un contexte plus général, l'âge des échantillons offrira de nouvelles et intéressantes informations sur la limite d'âge du baobab africain.

On s'attend à ce que les objectifs proposés fournissent la réponse aux questions clé suivantes :

  • Quel âge ont les baobabs étudiés, c'est à dire, sont-ils des arbres "millénaires" ou de "multi-centenaire" ?
  • Les baobabs étudiés ont-ils un tronc unique ou sont-ils le résultat de plusieurs troncs de baobab ayant poussé les uns à côté des autres ?
  • Peut-on corréler les variations des taux de croissance des baobabs avec des fluctuations locales de précipitations ?
  • Avec les résultats obtenus, est-il possible de démontrer des périodes relativement longues de sécheresse au cours des siècles passés dans les secteurs étudiés ?

 

A ce jour, ce sont 4 à 5 baobabs qui ont été retenus dans le cadre de cette étude...photos et résultats de ce projet d'ici quelques semaines sur notre site internet.

Ce projet a reçu le soutien de la municipalité d'Aulnay-sous-Bois.

Mise à jour le Mercredi, 15 Juin 2011 20:03
 
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